Depuis que je me suis lancé le défi de créer ma champignonnière thérapeutiques à Bruxelles en moins de six mois, j’ai vécu des hauts, des doutes, de l’excitation… mais aussi une peur bien réelle.
Cette semaine, j’ai fait quelque chose qui me terrifiait.
J’ai rencontré le responsable du lieu où j’aimerais installer ma future champignonnière.
Et honnêtement, j’étais loin d’être serein.
Une rencontre qui m’intimidait
Avant ce rendez-vous, j’avais le ventre noué.
Je me posais mille questions.
Est-ce que mon projet allait être pris au sérieux ?
Est-ce que j’allais réussir à expliquer clairement ma vision ?
Et si je me retrouvais face à des questions techniques auxquelles je ne savais pas répondre ?
J’avais préparé mes réponses, réfléchi à mes arguments, à ma vision, à la manière de montrer que ce projet tenait la route. Mais malgré tout ça, la peur était bien là.
Parce que quand on porte un projet profondément personnel, le présenter à quelqu’un d’extérieur, c’est aussi se rendre vulnérable.
Une visite qui change la perspective
Finalement, la rencontre s’est passée de façon très sereine. Il ne cherchait pas à me tester. J’imagine avoir été assez rassurante par mail.
Il a pris le temps de m’expliquer les points importants à prendre en compte si je venais m’installer là : les aspects pratiques, l’organisation de l’espace, les réalités du terrain.
Puis il m’a fait visiter l’endroit où pourrait se trouver ma future ferme.
Et à ce moment-là, quelque chose a changé.
Le projet est passé de quelque chose que j’imaginais dans ma tête à quelque chose de concret, tangible. Je pouvais visualiser l’espace, les zones de travail, le matériel… Je pouvais presque me voir y travailler. C’était magique !
Une phrase qui change tout
À la fin de la visite, il m’a dit quelque chose qui m’a profondément marqué.
Il m’a dit qu’il espérait vraiment que mon projet aboutisse et que je vienne m’installer chez eux.
Et honnêtement… ça m’a fait quelque chose.
Parce que jusque-là, ce projet, c’était surtout moi qui y croyais. Là, pour la première fois, quelqu’un d’extérieur, de légitime, voyait sa valeur.
Et ça change tout.
Ce que cette étape m’a appris
Cette rencontre m’a rappelé quelque chose d’important.
On peut préparer, réfléchir, anticiper… mais à un moment donné, il faut avancer. Même quand on a peur. Même quand on doute.
La peur n’est pas un signe qu’on doit s’arrêter.
C’est souvent le signe qu’on est sur le point de faire quelque chose d’important.
Ce rendez-vous m’a donné un vrai élan.
Une motivation nouvelle.
Et surtout, la confirmation que ce projet peut réellement voir le jour.
La suite du défi
Je suis encore au début du chemin.
Il reste énormément à faire.
Mais cette étape marque un tournant.
Et je vais continuer à partager cette aventure ici : les avancées, les doutes, les apprentissages, les victoires comme les moments plus compliqués.
Parce que ce projet n’est pas juste une idée.
C’est aussi une façon de montrer que si on a un projet, il peut toujours se réaliser. Le plus important c’est de ne rien lâcher.
Merci d’avoir lu cet article. N’hésite pas à partager mon aventure autour de toi pour m’aider à le concrétiser 😀
La suite arrive très vite. Prochaine étape, terminer mon business plan et le lancement des prévente.

J’ai beaucoup cette suite deton article. Il montre très bien que les projets qui comptent vraiment passent souvent par des moments d’inconfort et de peur. Le fait de raconter concrètement ce que tu as ressenti avant de franchir ce cap rend le récit très humain et inspirant.